Parabole-Sufi


l’Association « O.N.G. Deffar Deffaru » a distribué des repas gratuits dans les rues de la ville de Rome (Italie)

Qui sont les marginalisés?
Ce sont ceux qui sont exclus de la société, rejetés et humiliés par l’indifférence des autres et par le mépris général, mais à partir de qui, en écoutant leurs paroles, nous pouvons peut-être apprendre beaucoup.
Leurs histoires racontent des personnes qui ont été en prison, qui ont eu des problèmes familiaux, racontent des difficultés mentales, décrivent des pays éloignés, parlent d’hommes et de femmes qui ont fui les conflits raciaux, les conflits religieux ou les intérêts politiques et économiques des gouvernements.
Ainsi, leur maison est devenue une route qui les mène dans une dimension complètement différente de celle vécue précédemment, de la vie dite normale. Une dimension faite de souffrance, de malaise, de solitude, de nostalgie, de privation. Dans leurs yeux on lit le désir d’une seconde chance, de recommencer une nouvelle vie, parce que ce qu’ils sont forcés de vivre n’est certainement pas agréable. Pour beaucoup d’entre eux des fantômes ont trouvé refuge dans leur esprit et leur situation hygiénique est douteuse.
Quelles que soient les motivations du passé qui les ont conduits à leur situation actuelle et ce qui les attend dans le futur, une chose est certaine, ces personnes vivent dans une situation désespérée, sans issue.
Beaucoup se mettent à boire pour se protéger du froid hivernal. Comme l’a dit l’un d’eux : «Le matin, à mon réveil, je bois une, deux ou trois bières pour me réchauffer après une nuit dans la rue. Après la prison, je me suis retrouvé à la rue. Avant je priait mais maintenant je ne le fais plus et ça me manque » Leurs visages sont sillonnés par les rides dues au froid de l’hiver et à la chaleur de l’été, leurs yeux sont brillants à cause de l’alcool et leurs regards perdus.
Malgré tout, ces hommes sont capables de faire des démonstrations d’affection manifestes.
 Nous nous demandons si l’amour a une couleur, une dimension religieuse, une forme politique ou une appartenance nationale.
L’amour n’a pas de couleur car tout être humain, qu’il soit occidental, oriental ou africain, a besoin de ce sentiment. L’amour n’a pas d’entité religieuse car toutes les religions parlent de ce sujet et le définissent comme universel, non politique ou non basé sur un intérêt personnel ou collectif. L’amour n’appartient pas à un Etat social mais il est un sentiment qui vient du cœur.
Pour ces raisons, l’association « O.N.G. Deffar Deffaru » agissant en Italie, en France et au Sénégal a voulu montrer sa présence humanitaire en distribuant cinquante repas gratuits à la population de Rome qui ne veut qu’un peu de cet amour qui n’appartient à personne et auquel tout le monde a droit.
C’est la raison qui nous pousse à demander à toutes les personnes de bonne volonté d’exprimer l’amour qui est dans leur cœur en apportant une contribution économique qui profitera aux plus faibles ou créera de nouveaux emplois dans la région de Kaolack, centre sud du Sénégal,   à l’adresse bancaire de notre organisation « ONG Deffar Deffaru ».

Nous tenons à remercier mon fils Jeremye qui a activement contribué à l’initiative.

 

Aussi au Sénégal et précisément dans la région du Kaolack l’association « O.N.G. Deffar Deffaru » a renversé une somme en argent au service des femmes de l’école « Temple » du Savoir », en leur donnant le possibilité de fréquenter un cours pour activités artistiques adressées à la presse sur tissé. Ces femmes pourront maintenant créer des Batik et donner le feu vert à un commerce, les gains de cette activité, au-delà à l’acquisition de nouveau matérielle et à l’entretien de leurs familles, il donnera la possibilité à autres femmes d’entreprendre nouveaux cours et de créer autre travaille.

Que Dieu vous bénisse.

Merci

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